RSE – la Responsabilité Sociale des Entreprises, un engagement à long terme

« Il n’y a pas d’opposition entre business et éthique », a constaté Patricia H. Werhane (Executive Director of the Institute for Business and Professional Ethics, USA) en introduction à la conférence « The Global Ethics Forum » qui a eu lieu au Palais des Nations les 2 et 3 juillet.

La pression augmente sur les entreprises afin qu’elles se responsabilisent davantage sur le plan social, environnemental, économique et éthique. La globalisation et la facilité à l’information pour tous ont fait qu’un CEO d’une entreprise internationale a parfois plus d’influence et de pouvoir qu’un politicien sur beaucoup de plans. Les consommateurs jouent, en même temps, un rôle de plus en plus important dans le sujet car leur jugement moral peut peser lourd sur une entreprise.
Dr. Mike Thompson (CEO Goodbrand, Londres) parle de la RSE comme d’un avantage concurrentiel. Selon lui, « la moral et l’éthique doivent faire partie du business. C’est une réelle attente des consommateurs. »

Durant les deux jours de conférence, les différents intervenants ont souligné l’importance:
– des valeurs, de l’éthique et de la culture des entreprises,
– du rôle de l’enseignement supérieur à promouvoir « A New Business Paradigm« .

Les transactions ne doivent pas passer avant les relations!

Aux USA et en Scandinavie, on a commencé à remplacer l’appellation RSE par ESE, l’Engagement Social des Entreprises. Il s’agit plus d’un engagement à long terme que d’une exigence à court terme.

A mon avis, la RSE ou l’ESE est un très vaste sujet dans lequel aucune entreprise ne peut s’engager sur tous les fronts. Par contre, chaque entreprise peut, à son niveau, amener sa pierre à l’édifice.

Annika Mânsson, Genève le 4 juillet

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